Après une cyberattaque réussie,
une PME met en moyenne
48 heures à reprendre son activité —
quand elle y parvient.
Pendant ce temps :
facturation à l’arrêt, clients sans réponse, décisions dans l’urgence.
Dans la majorité des PME,
les données sensibles sont mal protégées,
souvent sans que le dirigeant en ait conscience.
Ce que vous ne voyez pas
est précisément ce qui est attaqué.
En 2024, 94 % des entreprises françaises ont déjà subi au moins une tentative d’attaque.
La question n’est plus si.
mais quand — et si vous le verrez venir.
Pourquoi votre entreprise est. particulièrement exposée
En région, plus d’une entreprise sur deux a déjà été ciblée… Les TPE et PME sont les plus exposées, souvent sans le savoir.
Ce n’est pas la menace qui surprend. C’est le moment où elle devient visible.
Non, ça n’arrive pas qu’aux grandes entreprises
Une PME paralysée en quelques heures
Une PME spécialisée en géotechnique a vu son système informatique et sa téléphonie bloqués par un rançongiciel.
Deux tiers des postes hors service. Activité ralentie. Retour forcé à des procédures manuelles.
L’entreprise n’a pas été ciblée pour sa taille. Elle a été choisie pour sa vulnérabilité.


Un simple RIB modifié, des pertes bien réelles
Dans une autre PME, un e-mail frauduleux a suffi.
Des coordonnées bancaires fournisseurs ont été modifiées dans le logiciel comptable.
Des virements ont été détournés pendant plusieurs semaines, sans alerte visible.
Aucun piratage spectaculaire.
Juste un processus du quotidien détourné.
Cybersécurité : une responsabilité collective, une décision dirigeante
Face à l’intensification des cybermenaces, ne rien faire n’est plus une option.
Les TPE et PME ne peuvent plus considérer la cybersécurité comme un sujet technique, lointain ou réservé aux experts.
Aujourd’hui, une seule erreur suffit : un clic, un mot de passe réutilisé, une procédure mal comprise. Et l’impact touche immédiatement l’activité, les données, la relation client, la responsabilité du dirigeant.
La cybersécurité concerne toute l’organisation, mais elle commence toujours par une décision au niveau de la direction.
Mon rôle : transformer la lucidité en protection concrète
J’interviens pour aider les entreprises à ne plus subir les cybermenaces, mais à les anticiper.
Mon approche n’est pas technique.
Elle est humaine, pragmatique et orientée décision.
Évaluer. Sensibiliser. Anticiper.
Trois étapes clés pour reprendre le contrôle et protéger durablement votre entreprise et ses actifs essentiels.
Concrètement, par où commencer ?
Quand on dirige une entreprise, le plus difficile en cybersécurité n’est pas d’agir. C’est de savoir où l’on est réellement exposé.
Étape 1 — Révéler vos points d’exposition
Un questionnaire court permet d’identifier vos premiers angles morts. Il ne donne pas de score automatique et ne substitue pas un regard expert.
Objectif : déterminer si votre situation nécessite un verdict cyber clair et immédiat.
Étape 2 — Obtenir un verdict cyber
Un échange court et cadré (20 minutes) qui permet de valider les points critiques.
A l’issu de cet échange, vous recevez un PDF de synthèse de 2 pages avec 3 priorités immédiates.
Étape 3 — Passer à l’action utile
Une fois la situation clarifiée, et seulement alors, peuvent être mis en oeuvre : une sensibilisation ciblée, un ajustement des pratiques et un accompagnement adapté à votre réalité.
Une experte en communication cyber au service des dirigeants
Je suis Adeline Babel, fondatrice de Cyber-Bellerezh.
Depuis près de 20 ans, j’évolue dans les métiers de la communication, de la gestion des risques et de la cybersécurité.
Mon approche n’est pas technique.
Elle est humaine, stratégique et orientée décision.
Je n’aide pas les entreprises à “mieux comprendre”.
J’aide les dirigeants à voir clair sur leur exposition et à décider avant qu’un incident ne décide à leur place.
Appelez-moi : 06.61.55.47.50
